30 octobre 2007
35 kilos d'espoir, Anna Gavalda
Grégoire, 13 ans, élève de 6ème, hait l'école. Sa passion, c'est bricoler, créer toutes sortes d'objets avec ses deux mains et avec la complicité de son grand-père adoré, Grand-Léon.
Mais lorsque Grand-Léon apprend que Grégoire est renvoyé du collège, il se fâche, et suggère aux parents de Grégoire de l'envoyer en pensionnat. Il y a bien un établissement dans lequel Grégoire souhaiterait aller, un collège attenant à un lycée technique, mais voilà : l'admission est sur lettre de motivation et tests.
Pris entre les disputes incessantes de ses parents et la maladie de son grand-père, Grégoire perd le goût à tout. Il lui faudra pourtant trouver la motivation nécessaire pour parvenir à intégrer l'établissement...
C'est un livre très agréable à lire, parfois assez émouvant, et dont le personnage principal, Grégoire, est très attachant. Un livre à mettre entre toutes les mains dès l'âge de 9-10 ans.
28 octobre 2007
Moi, ponctuelle?
Je n'en reviens pas moi-même... Je suis à jour dans mes lectures!!! J'ai finis hier Compartiment pour Dames, livre à lire dans le cadre du club de lecture des bloggueuses, et 35 kilos d'espoir, livre de littérature de jeunesse que j'avais choisi de lire en vue de la prochaine rencontre du club Lire et Délires! Il ne me reste plus qu'à recopier mes notes au propre et à les programmer pour la bonne date! Youpi!!!! ;-)
11 octobre 2007
No et moi, Delphine de Vigan
J'ai découvert ce livre complétement par hasard. Et c'est un vrai coup de coeur.
Lou est une jeune fille de 12 ans, surdouée. Sa mère est en dépression depuis qu'elle a perdu son deuxième enfant. Lou fait la connaissance de No, 18 ans, SDF. Entre elles deux se noue une solide amitié. Lou cherche à tout prix à sauver No. Mais la réinsertion n'est jamais facile...
C'est un livre vraiment superbe, des phrases simples, touchantes, émouvantes même. Lou est le narrateur, ce qui donne à ce livre un aspect littérature de jeunesse (même si ce n'en est pas). L'auteur réussit à dépasser les clichés, et pour ma part, je me suis souvent sentie très proche de Lou (et pourtant, je ne suis pas une gamine surdouée, loin de là!)
Extrait :
" La dame du bar d'en face a recueilli le chien de Mouloud. Les chiens on peut les prendre chez soi, mais pas les SDF. Moi je me suis dit que si chacun d'entre nous accueillait un sans-abri, si chacun décidait de s'occuper d'une personne, une seule, de l'aider, de l'accompagner, peut-être qu'il y en aurait moins dans la rue. Mon père m'a répondu que ce n'était pas possible. Les choses sont toujours plus compliquées qu'il y paraît. Les choses sont ce qu'elles sont, et il y en a beaucoup contre lesquelles on ne peut rien. Voilà sans doute ce qu'il faut admettre pour devenir adulte.
On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue".
04 octobre 2007
Luz ou le temps sauvage, Elsa Osorio
Normalement, j'aurais dû rendre ce compte-rendu de lecture le 1er septembre... Celles qui me connaissent le savent : je suis incapable d'être à l'heure. Ce n'est vraiment pas faute de bonne volonté, pourtant!
La mère de Luz a été enlevée alors qu'elle était enceinte. Son bébé lui est volé, pour être donné à la fille d'un tortionnaire. Vingt ans plus tard, devenant mère à son tour, Luz commence à douter de ses origines.
J'avais déjà beaucoup apprécié Tango, de la même auteure. Mais j'ai préféré ce livre. Nous sommes entrainés avec Luz dans la recherche de ses origines, dans les tourbillons d'une époque troublée de l'Argentine. C'est tout simplement sublime. L'écriture est limpide, le sujet est grave et prenant, l'angoisse ressentie par les personnages en est presque tactile.
Comme dans Tango, l'auteure manie avec habileté le changement de narrateurs : discours polyphonique de Luz, de Miriam, jeune femme prostituée à qui était d'abord destiné Luz mais qui s'est liée d'amitié avec sa mère, d'autres narrateurs qui interviennent plus ponctuellement.
Vous trouverez ici le lien vers l'article de Sylire, qui recense tous les blogs ayant participé au club de lecture de septembre.


